La Fédération américaine de soccer revoit son discours sur l’égalité salariale

Agence Presse France. (2020, mars 31). Radio-Canada. Consulté le 1 avril 2020, à l’adresse https://ici.radio-canada.ca/

C’est en mars 2019 que les joueuses de soccer américaines ont intenté une poursuite contre leur organisation pour discrimination salariale qu’elles accusent de « discrimination sexuelle institutionnalisée depuis de nombreuses années ».(1)

Vingt-huit (28) joueuses de soccer (footballeuses) dénoncent l’écart de salaire existant par rapport à l’équipe masculine. De plus, elles rapportent que des inégalités subsistent concernant le choix de l’endroit, des moments et de la fréquence des matchs disputés, sur leur façon de s’entraîner, la façon dont elles sont dirigées et même la manière dont elles reçoivent des traitements médicaux et leurs déplacements pour les matchs.

 » Les avocats de l’instance ont écrit, dans les documents, que la fédération ne contexte plus le fait que les fonctions de l’équipe nationale féminine et celles de l’équipe masculine nécessitent des compétences, des efforts et des responsabilités égaux.

L’USSF mentionnait dans un précédent dossier

que jouer dans l’équipe nationale masculine exigeait un niveau plus élevé de compétences, basés sur la vitesse et la force, et revêtait une plus grande responsabilité […] »

Des mots qui ont suscité une indignation immédiate et généralisée (joueuses, dirigeants, commanditaires) poussant la Fédération américaine de soccer à démissionner. La vice-présidente, Cindy Parlow Cone, ancienne joueuse internationale américaine, a pris l’intérim de la présidence et a « émis le souhait d’apaiser la situation, alors que le procès intenté par les joueuses de l’équipe nationale est prévu le 5 mai. » (3)

« Les joueuses réclament 66 millions de dollars en arriérés de salaire en vertu de la loi sur l’égalité de rémunération et sur les droits civils. De plus, elles dominent actuellement le soccer mondial avec 4 des 8 Coupes du monde, dont une en 2015 et une autre en 2019. »

(1) Agence Presse France. (2020, mars 31). Radio-Canada. Consulté le 1 avril 2020, à l’adresse https://ici.radio-canada.ca/

L’info lettre de mars 2020

Dans l’info lettre de mars 2020, la brigade fait un résumé des publications du mois sur les différents réseaux sociaux et site Internet.

Pour lire l’infolettre c’est par ici !

« Quand un homme donne son opinion, c’est un homme. Quand une femme donne son opinion, c’est une garce.
– Bette Davis-

Petit guide pratique pour que les hommes mettent fin au sexisme

Source: https://www.konbini.com/fr/tendances-2/guide-pratique-homme-sexisme/

« Apprenez à vos fils à ne pas violer, au lieu d’apprendre à vos filles comment éviter d’être violées »

Parler et dénoncer le sexisme ne suffit pas à faire changer les choses. Il faut passer à l’action. Comme le mentionne l’article de kobini.com, « Les hommes n’ont pas forcément conscience de perpétuer ce système d’oppression, mais ayant grandi en son cœur, en position de domination, ils ont de fait leurs responsabilités. Et il est grand temps de les assumer« !

On vous propose un petit guide pratique pour les que les hommes mettent fin au sexisme.

  1. Les femmes ne sont pas inférieures aux hommes
  2. Sans consentement clair et éclairé, c’est toujours non.
  3. En finir avec les généralités sexistes sur les femmes
  4. Stop à « l’humour » fait au détriment des femmes
  5. Arrêtez de considérer le masculin comme l’universel
  6. Ce n’est pas aux femmes de « faire attention » à ne pas se faire agresser par les hommes
  7. Écoutez-nous
  8. Arrêtez de systématiquement faire primer les hommes
  9. Écoutez les victimes présumées
  10. Vous faites parties du problème (prendre conscience des inégalités qui sont considérées normales et éviter de les répéter)
  11. Vous avez le devoir d’intervenir
  12. Pour changer tout un système, il faut une implication globale
  13. Un engagement de tous les hommes (prise de conscience)

Pour lire l’article au complet et en détails, c’est par ici

Le sexisme et les enfants !

Avec la situation actuelle (covid-19), les travailleuses de la Table de concertation du mouvement des femmes Centre-du-Québec ont la chance de pouvoir travailler de la maison.

Ce qui a permis d’être plus créatives. Nous vous proposons donc, des petits mots d’enfant sur le #sexisme.

Nous vous présentons ici, Eve qui a 10 ans.

Êtes-vous sexiste?

Un site créer par le Conseil de l’Europe propose un petit questionnaire pour vérifier si vous êtes une personne sexiste.

Oserez-vous passer le test ? Cliquez sur le lien ci-dessous pour répondre aux questions.

https://www.coe.int/fr/web/human-rights-channel/stop-sexism-quiz

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